4 minutes 38 secondes d'immersion dans un saloon américain.
Hello you,
Voilà, sans plus attendre, le lien pour accéder à la lecture de “The Friendship Song”, le nouveau titre que je vous propose d’écouter bien avant la sortie officielle de l’album “Try & Succeed” sur lequel il figure :
The Friendship Song est sans doute la chanson la plus américaine de cet album. Composée autour de tous les accords les plus classiques de la country music (un sol, un do, un ré, un la mineur,…), jouée sur la guitare folk la plus emblématique de la folk (la Gibson J45), et frappée d’une grosse caisse et d’une caisse claire comme les grands classiques des années 1960-1970, The Friendship Song vous propulsera probablement directement “là-bas”, sans débourser un cent de kérosène pour ce faire.
Si j’emploie le mot saloon c’est pour que vous vous figuriez une grange équipée d’un comptoir, d’un flipper, d’un éclairage rudimentaire et de quelques vieux gars à chapeaux qui traînent dans un coin en reniflant leur vieux bourbon. Sur scène, un groupe joue live, un de ces grands classiques fait de sensiblerie autour des grandes valeurs qui font l’unité de l’Humanité (l’amour, la joie, la tristesse, la mort, l’amitié, le travail, bref, les poncifs).
Sauf que… dans un coin, à l’autre bout de la salle, y a un vieil orgue bien pourrave, à moitié désaccordé et un vieux gars penché au-dessus de ce vieil orgue, tout aussi pété que l’orgue. Ce vieux gars, je m’imagine que c’est mon double, celui qui veut entrer dans la légende, et qui s’improvise soliste organiste le temps d’un slow. Vous m’entendrez entrer en piste, au fond de la salle, pile poil au bout d’une minute après le démarrage de la chanson. Oui, j’attendais sagement.
Lui il aura pas attendu trop longtemps.
Sans doute était-il né au bon endroit au bon moment, avec un p***n de talent également.
C’était une idée. Je l’avais jouée comme ça, comme une idée, avant d’aller enregistrer en studio.
Et puis Yann Arnaud (le réalisateur de l’album) a dit “non, ça c’est pas l’idée, c’est le morceau”.
OK. Alors on fait comme ça.
Et puis, Olivier Legall est arrivé, a posé des “nappes de guitares électrique” comme s’il jouait du pedal steel, et on avait cadré l’ambiance générale.
Je vous laisse écouter. Vous pouvez aussi écouter les autres morceaux dans la foulée, si ça vous dit. Ils sont ici :
Joyeux week-end prolongé.
Marc / 5 Horses
Through the concrete walls of those heavy giants of mortar
I can see you all hosting parties I won’t be able to attend
In the quiet corners of a lonely bedroom where noone’s invited except the gloom
Where you are alone, crying for help, I won’t be there with you
In those tiny houses of cottage villages where the fireplace is the masterpiece
And all the secrets are told behind curtain walls I won’t be the teller of lies
Lies, lies, lies…
But when I’m there, by your side, when there’s nothing but honesty and truth
Between the both of us, as your friend, I am telling you… I won’t fail you.