Je vous raconte l'histoire du tube de l'été, de votre été.
Hello you,
Je vous écris depuis la gare d’Evreux Normandie. Je suis attablé dans une boulangerie, je viens de dévorer un pain au chocolat et d’engloutir mon 3ème café. Face à moi se dresse la cathédrale d’Evreux et l’ombre de la salle me permet de jouir d’un privilège de fraîcheur en ces temps caniculaires.
Parlons d’amour. L’amour, l’art et l’humour seront nos bouées de sauvetage, précieuses ressources pour affronter le quotidien à venir. Moi, à défaut d’être aussi talentueux en humour qu’en musique, je voudrais vous parler d’amour parfait.
Le vendredi 11 juillet, je sors “Perfect Love”, une ritournelle que je situe entre Lou Reed et David Bowie mais qui est surtout une chanson pop-rock ultra classique. Parfois, il faut faire du classique, ça rafraîchit les esprits échauffés.
Esprits échauffés par un énorme débordement d’amour pour ma chérie, Stéphanie.
Perfect Love a été écrite en même temps que The Friendship Song, au retour du Brésil, où nous avions “walked through the jungle” tous les deux, contemplé la lune sur la plage après une journée de festivités brésiliennes bien arrosées de bière et caïpirinhas… alors que nous nous apprêtions à célébrer l’amour à Paris sur nos vélos (“riding our bicycles”)… Bref, un amour parfait. Un amour de comédie romantique, la bande originale de la version idéale de notre histoire.
”just the beach - and the moon - will do”
Mais la vie contient des moments de film hollywoodien. Cristalliser ces instants, les grouper en une chanson, une photo souvenir, un poème, ce que vous voulez,… c’est une façon de célébrer la vie et ses merveilleux moments. Ca permet de s’accrocher à ça dans les moments qui secouent davantage.
L’amour parfait existe. Seulement, il est entre-coupé d’amour un peu moins parfait, et on n’y prête parfois pas assez attention.
C’est de ça que parle “Perfect Love”.
Pendant notre tournée bretonne, avec Karen Lano et Olivier Legall, nous sommes tombés sur la dernière de la (passable) émission (honnêtement) “Zoom Zoom Zen” sur France Inter, et Camille Diao décortiquait ce qui faisait le succès d’un tube de l’été, tout en affirmant que “désormais, il n’y avait pas UN tube de l’été, mais DES tubes de l’été sous l’effet des nouveaux usages de CONSOMMATION de la musique” (oui, elle a prononcé le mot consommation, et moi ça me fait toujours bizarre, je suis pas certain d’être d’accord avec l’usage de ce mot quand me vient l’envie d’ÉCOUTER de la musique).
Alors voilà, a priori, un tube de l’été c’est un rythme plutôt hispanisant, des mots plutôt en langue espagnole ou portugaise ou du ‘yaourt’ dans cet esprit (Asereje, ja, eje,…).
Eh bé, Sur Perfect Love, Pedro Lacerda (le batteur qui figure sur Woman et Where do We Go?) joue du pandero, un instrument percussif typiquement brésilien. CQFD. Tube de l’été j’vous dis.
Vous verrez, ça sera au moins le tube de votre été, c’est sûr. Vous l’écouterez chacun MILLE FOIS. Au moins. Jusqu’à la nausée.
2025, ce sera l’été de l’amour parfait, du Perfect Love.
Et moi, je vous enverrai un mail vendredi 11 juillet pour vous rappeler que votre tube est sorti, et pour vous souhaiter des bonnes vacances.
Je vous aime, c’est parfaitement vrai.
A bientôt
Marc / 5 Horses