Coucou toi,
Oui, nous sommes mardi, il est midi. Techniquement, la semaine a donc déjà commencé depuis un jour et demi.
Le Black Friday et sa noire semaine de polémiques autour de consommer / pas consommer / qui vole qui / quoi s’offrir… sont terminés et nous rempilons pour un dernier round avant l’Avent, les fameux 24 jours qui nous séparent de l’échéance inéluctable qu’est la naissance de notre Chri-Christ et de la venue de notre petit papa Noël avec ses cadeaux par milliers.
Mais bon, on ne va pas se mentir, c’est une semaine comme une autre qui s’ouvre, sans concert, sans programme défini, sans grande rencontre au sommet, sans espoir d’autre réussite que la longue construction d’une base d’auditeurs de cette musique pop “très belle” (comme la qualifient plusieurs médias moins confidentiels que l’homme au nom de famille imprononçable - mais c’est pas Libé non plus).
Envie de me mettre sous la couette et attendre
Attendre quoi au juste ?
Attendre que les graines semées et qui germent en ce moment donnent déjà du fruit. J’ai pas envie de regarder pendant des heures la croissance de cette plante, passer mon temps à tirer dessus pour qu’elle pousse plus vite. Merde ! j’ai eu 3 potagers dans ma vie, et j’ai toujours laissé faire (avec succès) la nature.
Et là, qu’est-ce que je crois qu’on (qui est un con) attend de moi ? Que je fasse. Que j’occupe mes mains. Que je sois actif. Présent. Là. Alors que je le sais : rien de ma suractivité n’accélérera le processus. Il faut montrer une sereine détermination et tenir sur la durée. Poursuivre dans l’acte de création et continuer à le faire savoir. Rafraîchir sa boite mail n’apporte rien du tout et s’exciter à “identifier des labels” n’a aucun sens puisque je ne suis personne (encore) et que dans l’univers musical comme ailleurs, il vaut mieux commencer à être quelqu’un avant de taper à la porte d’un partenaire capable de mettre un peu de thunes ou de compétences sur la table pour passer à la prochaine étape.
La réalité est que je suis surproductif en ce moment
Je suis loin d’être sous la couette en vérité. Et ça fait maintenant 6 mois que ça ne glande pas du tout du tout au quotidien. J’ai même abandonné d’autres missions qui me tenaient à coeur : l’implication dans la cité via mon engagement politique ? C’est passé à la trappe. La lecture d’ouvrages philosophiques et assimilés ? Finito.
En ce moment, c’est musique musique musique : je travaille mon clavier (piano), identifie des sonorités et des textures caractéristiques. Je reprends les chansons d’artistes que j’aime et auxquels je m’identifie. Mon jeu de guitare acoustique se précise.
Je commence à réellement identifier une voie artistique à emprunter. Entre les sonorités de l’EP “a Better Man” et celles de “The End” : une fusion entre ma guitare acoustique et les arrangements pop. Une approche musicale bien plus personnelle. J’ai hâte que le mois de janvier arrive et que tout cela prenne enfin corps.
Et sinon rien à voir mais…
Plastic Ono Band
En ce moment, j’écoute John. Alors que la planète entière s’est gavé de “Now and Then”, j’ai repris ce disque que j’affectionne plus que toute l’oeuvre des Beatles et de John réunie. Et dès les premières notes de “Mother” j’ai compris que la chanson que j’enregistrerai en janvier, “Father”, est à la fois un hommage à mon père et à ce père spirituel qu’est John.
J’aime tellement cet album que je me pose la question de monter un spectacle dédié à ce chef d’oeuvre, et le proposer à des salles parisiennes. Si quelqu’un me lit ici et est motivé pour se joindre à moi dans cette aventure.
Mais déjà, pour travailler mon jeu de piano, j’ai récemment repris une chanson figurant sur cet album. C’est la chanson “Love”. Fruit d’un travail avec son psychologue, John rédige ses nombreuses définitions de l’amour, histoire d’y voir plus clair (et d’arrêter de se droguer comme un dingue, au passage).
J’adore cette chanson. Bonne écoute !
Love - Marc covers John Lennon
PS : n’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ces reprises. Love y’all.
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